Compagnie Ribac-Schwabe

24/02/12

Bonjour à toutes et tous

Étant donné que notre projet landais de mur du son de guitares électriques a été reporté à l'automne/hiver 2012, nous sommes à nouveau retournés en studio. En février, nous avons donc enregistré quelques parties vocales de notre premier opéra Marguerite Ida et Helena Annabel puis commencé le mixage final au Studio Mesa. Celui-ci (le mixage) s'achèvera les premiers jours de mars. Le mastering devrait suivre au printemps, après quoi une publication de cette nouvelle version sera à l'horizon. CD avec un label ou mise en ligne sur des sites spécialisés, les deux ? Rien n'est encore décidé. Nous mettrons de toute(s) façon(s) des extraits sur ce site rapidement.

Lors de ces séances, nous avons découvert un logiciel intitulé Melodyne qui permet de travailler avec des sons (de l'audio comme on dit dans le jargon) d'une façon assez nouvelle. S'il est depuis longtemps possible d'intervenir sur la hauteur, la durée et le timbre des sons et de les déplacer dans le temps, l'ergonomie de Melodyne permet de le faire d'une façon vraiment nouvelle et en particulier pour les voix. En sus, le logiciel donne également la possibilité d'intervenir sur certains événements d'un enregistrement avec plusieurs instruments. Autrement dit, lorsque l'on a une petite fausseté de clarinette ou de guitare au milieu d'un tutti (en studio ou live) par ailleurs formidable, on arrive souvent à rectifier le tir sans altérer le reste. En plus des possibilités de montage et de mixage offertes par l'enregistrement en numérique et des logiciels type Pro Tools, il devient désormais possible de sculpter en détail chaque note. Ces nouvelles possibilités de manipulation du son vont de pair avec la facilité d'usage du soft que l'on peut très facilement utiliser à la maison et en association avec des logiciels existants (Live, Pro Tools ou Cubase par exemple). On peut alors enregistrer des voix ou des instruments en studio puis travailler ce matériel à la maison puis retourner au studio pour mixer une partie des morceaux et ainsi de suite. Pour nous qui avons fait le choix de collaborer avec des ingénieurs du son pour la prise de son et le mixage de notre musique, cette nouvelle potentialité est vraiment épatante. Nous venons de procéder ainsi lors des séances d'enregistrement et de mixage de MIHAO en février et le gain est vraiment patent : on contrôle mieux sa musique, on a plus le temps d'écouter, de réfléchir, de travailler des matériaux. Lorsque l'on retourne au studio, on confie à l'ingénieur(e) un matériel dont on est vraiment satisfait. C'est bien de cette manière que nous précéderons pour les prochains enregistrements et mixages de notre opéra pop QUi EST FOU? qui est le prochain sur notre liste. D'ici là, à bientôt...intemps

Eva et François